mercredi 18 août 2010
Polyfun sur Youtube
mardi 17 août 2010
Dery's Machon
lundi 1 mars 2010
JO d'hiver : le Canada à l'honneur
La famille Lemaire peut être fière de compter plus de 14 médailles d'Or venant de l'équipe canadienne pour les JO d'hiver 2010!!!! un records a même été battu pour le nombre de médailles d'or remportés lors d'une même édition par un pays.
Pour un petit pays de 30 millions d'habitants, c'est pas si mal... ;)
Ben et Roxane
Voir le classement des jeux
lundi 11 janvier 2010
La chambre rouge
Une couleur qui réveille! Du rouge "gourmand". Même la table de nuit y est passé.
Les étapes de la transformation, en photos, du blanc au cramoisi :
Restons concentrés!
On y est presque.On nettoie les pinceaux. c'est bien les filles. Ca donne une belle teinte rosée à l'émail de la baignoire.
Il ne reste plus que quelques décorations à ajouter.
La prochaine fois, on prend du rose.
Pierrick qui rougit en voyant la belle chambre.
jeudi 17 décembre 2009
lundi 30 novembre 2009
Un week-end à Paris
Tout l’exotisme de la capitale à nous pour 2 jours.
Au départ nous devions être deux, Pierrick est moi mais par un concours de circonstances « familiales », Julie nous a rejoint.
Après un départ remis plusieurs fois nous sommes enfin sur l’autoroute A10 direction Denfert pour un petit coucou à Zazou la copine parisienne.
Appart très sympa et accueil tout autant avec champagne. Pierrick en profite pour faire sa B.A. Il devient livreur d’huîtres.
Deuxième étape, le Basile, un bar où le samedi soir se tiennent les rencontres Polyglot. Le principe : s’asseoir à une table et rencontrer des gens pour parler « leur langage ». Nous nous voulions speaking english. Première question posée à Pierrick : how old are you ? Bref les craintes de Pierrick se sont avérées vraies : too joung for us!
Ensuite nous sommes passés aux choses sérieuses, le restau. Notre dévolu s’est posé sur un grec où la terrasse au mois de novembre était très « hot ».
De retour à l’appart nous nous sommes écroulés et si le téléphone n’avait pas sonné à 11h, nous dormirions peut-être encore. Ah, oui nous nous sommes permis de nous servir dans le frigo et avons oublié de remplacer la bouteille de jus d’orange. Sorry.
Petit déjeuner sans croissant au café l’Harmonie de l’Aveyron : Et oui nous avons voyagé !
Julie plus maligne avait jeté son dévolu sur un beignet aux pommes à la boulangerie du coin.
La suite de notre aventure s’est déroulée en Vélib. Première fois pour nous trois.
Première étape Saint-Michel où Julie et moi avions des achats à faire.
Et de Saint-Michel nous avons ensuite mis le cap sur les Champs Elysées, magasin Louis Vuitton.
Mais non nous ne nous sommes pas ruinés. Nous sommes montés au 7ème étage dans un ascenseur où le n
oir complet régnait pour atteindre l’espace culturel et découvrir l’exposition « la confusion des sens ».
Moi j’en retiens surtout un mur peint d’une couche de peinture photosensible qui imprime de façon éphémère notre empreinte : de l’art. Il y avait aussi la possibilité d’enregistrer du vide et de nommer ce vide sur une cassette… mais là nous risquions de nous égarer.. trop d’émotions…
Avant de remonter sur nos vélib, petit détour chez Ladurée que Pierrick ne connaissait pas pour après 20 bonnes minutes d’attente déguster un petit macaron.
Retour à la voiture et direction la banlieue.
Merci pour l’appart à Alain et Annick. Pierrick a bien relevé le compteur. Mission accomplie !
Sabine, qui adore les voyages exotiques!
Ca, c’est de l’aventure dépaysante !
Depuis le studio rue Saint Jacques, la route à pied jusqu’au Basile (rue de Grenelle) remplis de young people dans une ambiance très Erasmus. Puis retour à pied jusqu’au quartier latin pour (enfin) se remplir le ventre. And back to the studio pour sombrer dans le sommeil des voyageurs.
Et le lendemain, à l’aube, vers 11H, après l’épisode du petit déjeuner sans croissant (avec une seule tartine !), découverte du Vélib. C’est très agréable. Les voitures semblent avoir compris que les rues nous appartiennent.
Nous arrivons à cette exposition pour un voyage plus intérieur et très sensoriel : un ciel posé par terre, un enregistreur de vide, un mur en peinture photosensible et d'autres trucs supers que je n’ai pas compris.
Retour, en voiture (c'est d'un banal), dans notre lointaine contrée.
Pierrick, qui n'a pas compris comment avoir de l'eau chaude dans l'appart.
lundi 16 novembre 2009
La semaine des PCs cassés et des Windows défaillants
1/ Le PC portable de Sabine : Windows ne veut plus démarrer, ne veux plus se réparer, tout juste daigne t'il nous permettre de récuperer les données sur un disque externe.
2/ le portable prêté à Sabine pour remplacer le précédent : Même combat : Windows fait la grêve. Le système laisse apparaitre un message d'erreur une fraction de secondes puis se bloque. Après 10 redémarrages pour lire le message d'erreur ("fichier manquant") puis quelques recherches sur internet, une bonne bidouille permet de redémarrer Windows.
3/ Mon PC, qui était vaillant jusqu'ici plante et ne veux plus redémarrer du tout. Verdict : disque dur HS. Plus moyen de lire le disque avec mes outils standards.
Evidemment, j'ai une sauvegarde récente de mes données datant de ... oups! mai 2009.
Après l'achat d'un logiciel spécial "Restauration après Crash", je récupère une partie de mes fichiers dont une partie de mes mails récents.
L'honneur est sauf!
Après une réinstallation complète avec un disque dur de récup, j'ai de nouveau un PC opérationnel.
Vive l'informatique.
Pierrick (Hard disk Crash Recovey expert)
vendredi 13 novembre 2009
Le syndrome du Titanic
Le démarrage est un peu dur à suivre et je crois bien m'être assoupi. Mais après un quart d'heure de film on se laisse prendre par les images soignées de notre monde actuel.
Un constat sur notre nature dévastée qui réagit parfois violemment, le décalage énorme entre le nord et le sud, les riches et les pauvres, la société de consommation qui crée des besoins inutiles ou les déchets qu'on déverse en Afrique sans état d'âme.
Les images, parfois choc, s'enchainent sans véritable logique et Nicolas Hulot les commente, en voix off, à la première personne (ce qui peut agacer) et propose ...
de réfléchir ensemble aux limites à se poser pour éviter le drame inéluctable ou notre civilisation du progrès nous conduit.
Ceux qui attendaient des débuts de solutions pragmatiques resteront sur leur faim.
A prendre comme un constat brut et une invitation à un meilleur équilibre des rapports entre les hommes et avec la nature. C'est déjà pas mal.
Pierrick
dimanche 23 août 2009
Les news de Dinard 2009
Fin de séjour marqué par les grandes marées : impressionnant. Une vague a réussi à emporter notre Juliette, ça c'est fort! Voir les photos sur Picasa avec même un petit film.
Au chapitre des nouveautés, d'abord un superbe ouvre-boite en forme de papillon (ça évite d'emprunter celui des Payan à 22h et d'assister impuissant au spectacle de Monsieur en pyjama!)
En parlant de notre voisin, éviter de mettre le lave linge en route trop tard car celui-ci est situé au dessus de sa chambre et l'essorage l'empêche de dormir. On a alors l'honneur d'une petite visite.
Et puis des clés, quatre nouvelles clés des portes d'entrée avec des porte-clés en couleur. Les filles leur ont donné un petit nom : "Bain de sang" pour le porte-clés rouge, "Tsunami" pour le bleu, "Tempête du désert" pour le jaune". Il reste un nom à trouver pour le vert.
Et enfin du vrai, du bon café : une cafetière Nespresso, cadeau des amis de passage. Nespresso, What else!
A part ça, il fait toujours beau, la vue toujours aussi belle, le bateau flotte toujours, le chat de la maison est toujours aussi laid, borgne et sourd et Miam miam est toujours aussi affamé
Des photos à venir progressivement sur Picasa.
Pierrick reporter au Dinard International Potin's magazine
lundi 17 août 2009
Chapitre 7 : La décision fatale
Depuis une heure, Charles Ducourant tournait en rond dans son appartement parisien, rue Guynemer. Il réfléchissait. Il avait toujours eu besoin de marcher pour réfléchir. Et cette fois, il y avait de quoi. Il avait une décision importante à prendre et ne cessait de s’interroger sur ce qu’il devait faire. Il passait et repassait devant les fenêtres donnant sur le jardin du Luxembourg, sans même prêter attention aux premières feuilles du printemps qui commençaient à apparaître aux branches des marronniers.
À 69 ans, Charles Ducourant, aurait pourtant bien aimé ne pas se trouver, une fois encore dans une telle situation ; non pas qu’il lui répugnait de prendre des décisions. CDT, ainsi que l’appelaient ses collègues et ses collaborateurs, avait au contraire la réputation de savoir prendre des décisions, et de les prendre sans hésiter ni tergiverser, tout au long d’une carrière professionnelle bien remplie. Au cours de ses 25 dernières années d’activité, il s’était consacré à la recherche de nouveaux gisements d’uranium, principalement en Afrique, et avait eu à ce titre à traiter de sujets financiers, commerciaux et surtout politiques autant que techniques. À la retraite depuis 3 ans, on le consultait encore de temps en temps, et il prenait un certain plaisir à constater que ses avis étaient écoutés et, le plus souvent, suivis.
Mais cette fois, personne ne lui avait rien demandé ; la lecture des journaux de la semaine écoulée l’avait alerté ; peu à peu, à mesure que la police et le CEA distillaient des informations sur ce prétendu vol de secret industriel à Pierrelatte, il avait compris. Et ce qu’il croyait avoir découvert était tout simplement effrayant, avec des conséquences prévisibles épouvantables. Mais il ne savait pas s‘il devait parler ou se taire, et c’est ce qui le taraudait depuis le matin. Se taire et laisser faire, en espérant que ses craintes n'étaient pas fondées ? Ou parler, mais à qui ? Quelle était la personne dont il pouvait être sûr à 100% et à laquelle il pouvait confier ce qu’il avait compris de cette affaire ?
Il s’arrêta de déambuler, pris d’une idée soudaine, et s’assit derrière son petit bureau. Après avoir consulté son carnet d’adresses, il décrocha son téléphone. Il avait pris sa décision.
Vers 18 heures, le même jour, Maria do Carmo, qui venait, comme tous les soirs, faire un peu de ménage chez M. Ducourant, le trouva affalé dans son fauteuil, le canon d’un pistolet enfoncé dans la bouche, le crane complètement défoncé. Elle ne put s’empêcher de penser au mal qu’elle aurait certainement pour tout nettoyer.