vendredi 31 juillet 2009
Adieu Gary de Nassim Amaouche
Whatever works de Woody Allen
mercredi 29 juillet 2009
Harry Potter et le prince de sang mêlé
Bien sur, on connait tous les tomes de Harry Potter par cœur et on attendait avec impatience de voir le film, 6ème de la saga.
Durant cette 6ème année à Poudlard, Harry et ses amis vont affronter deux maux : Voldemort et ses troupes du mal d'une part et le démon de l'adolescence d'autre part.
Entre filtres d'amour et chocolats magiques,les flirts tiennent une place importante dans cet épisode. Beaucoup trop d'ailleurs !
Et puis ces histoires de coeur sont vraiment trop gnan gnan. Par exemple la scène ou Ginny dans un élan amoureux refait les lacets d'Harry, c'est un grand n'importe quoi.
Ou encore lorsque Lavande est grimpée sur le dos de Ron en le bécotant sans reprendre son souffle : c'est affligeant.
Ils ont 16 ans tout de même!!
Quand aux scènes plus noires, elles sont décidément trop glauques, limite film d'horreur. De plus les scénaristes ont ajouté des scènes qui n'amènent rien au film comme par exemple la destruction de la maison des Weasley.
On rit parfois, mais trop peu souvent, sur des touches d'humour, comme Hagrid se désespérant sur la mort de son arachnide favorite et Harry mimant les bruits de pinces de la disparue.
On note aussi des questions sans réponse (pour ceux qui n'ont pas lu le livre) : mais où Dumbledore a t'il trouvé
la bague de la mère de Voldemort (un Horcruxe !) ?
On peine donc à retrouver l'atmosphère du roman : au final, un film un tantinet décevant.
Alix et Juliette du Harry Potter International fan club
samedi 25 juillet 2009
Naissance d'escaliers et mort d'un ballon
Ça y est, les escaliers sont nés tout de raphia recouverts. Une affaire rapidement (si, si) et rondement menée.
Je vais pouvoir faire une crémaillère maintenant !
Revêtement trouvée dans un boutique de Saint-Cyr qui ne paie pas de mine mais qui a du choix. Du raphia, il fallait y penser.
Et puis la mort du ballon d'eau chaude, victime d'une attaque décisive conjointe de tartre et de corrosion. Il faisait peine à voir dans ses derniers instants, fuyant de tous les por
es de son enveloppe d'acier. Malgré l'aide de son amie la moquette cherchant à éponger l'eau brunâtre, l'acte de décès a été déclaré.
Nos pensées accompagnent sa famille, les robinets et autres tuyauteries.
Un jeune ballon a pris sa place, tout en alu et avec système de contrôle électronique dernier cri.
Pierrick, qui s'est musclé les mains à force d'éponger
samedi 18 juillet 2009
The reader
Le film débute en 1958 à Berlin et raconte l'histoire d'un amour entre un adolescent et une belle trentenaire, controleuse de tickets de bus urbains qui aime qu'on lui lise des livres à haute voix.
Deux parties dans ce film : d'abord la partie rose, l'idylle passionnée puis quelques années plus tard, la partie noire, avec notamment le procès. Car la belle a été reconnue comme étant une des gardiennes du camps d'Auchwitz et ne peut échapper au jugement des hommes.
Le ros
e est parfois un peu longuet mais le noir tient ses promesses. Bousculé par des sentiments contradictoires, comme Michael, on cherche pour Hannah une échappatoire à l'enfer promis. Pas facile.
L'ambiance est sobre mais souvent poignante. Kate Winslet est remarquable et belle même dans sa déchéance.
L'adolescent est très juste dans sa découverte du plaisir (quelqu'un m'a fait remarqué qu'il avait de belles fesses mais je ne suis pas le meilleur juge) puis dans son désespoir d'amoureux trompé.
J'avais beaucoup aimé le livre de Bernhard Schlink dont est tiré ce film et l'atmosphère est bien rendue.
Je l'ai vu en V.O et entendre de l'anglais dans la bouche d'une allemande nazie peut déranger.
Un bon film.
Pierrick
Bancs publics : Versailles Rive-Droite de Bruno Podalydés
Il n'y a pas vraiment d'histoire dans ce film, ou plutôt il y en a trois qui sont des scènes de la vie ordinaire à Versailles bien sûr.
Il y a une belle brochette d'acteurs (86) parmi lesquels Catherine Deneuve, Michel Lonsdale et aussi Denis Podalydès. Ça a du charme, de la poésie, du burlesque entre Tati et Jeunet mais c'est un peu crispant par moments avec des gags de potache (mais je ne suis pas non plus une fan de Tati).
C'est de toutes les façons intéressant, vous pouvez y aller.
Annick
mercredi 15 juillet 2009
Les étangs de Hollande
Un lieu à découvrir, pour ceux qui ne le connaissent pas et qui ont des enfants en bas age : la base de loisir des étangs de Hollande.
Aménagés sous Louis XIV pour servir de réserve d’eau au château de Versailles, les étangs de Hollande occupent dans la forêt de Rambouillet près de 25 hectares, et sont composés d’une chaîne de six étangs.
La base de loisirs, aménagé sur l'un des étangs, comprend une petite plage de sable (vraiment) fin où l'on peut se baigner (22° en juillet), et propose de multiples activités : baignade, jeux de plage, activités sportives, vélos.
Des terrains de volley et de minigolf, des tables de ping-pong sont également à la disposition de tous.
La base est située à Bréviaire, commune de Saint-Leger, un peu au nord de Rambouillet.
Agrandir le plan
A défaut de la mer, c'est une bonne destination pour un pique-nique dominical.
Pierrick, flaneur du dimanche
Very bad trip
Se réveiller au matin avec une gueule de bois après une cuite, c'est arrivé à tout le monde. Enfin je suppose.
Au départ une virée à Las Vegas de 4 potes pour enterrer la vie de garçon de Doug (il est sensé se marier le lendemain). On trinque pour fêter le début de soirée et... plus rien. Au réveil, aucun n'a plus un seul souvenir des 12 dernières heures.
Mais pourquoi y a t'il une poule qui traverse la suite, et ce tigre dans la salle de bain, et ce bébé dans le placard? Et au fait, ou est Doug??
Les 3 potes (oui, il en manque un, essayez de suivre un peu) partent à la recherche de leur passé nocturne et vont de découvertes en surprises. Tantôt burlesque, tantôt hilarant, à 100 à l'heure, des personnages bons ou méchants qu'on arrive pas à prendre au sérieux mais c'est fait pour :
une bonne petite comédie.
mardi 14 juillet 2009
Daube d'Avignon
Voici une recette de daube à base d'agneau alors que la plupart des daubes se font avec du bœuf
Ingrédients (pour 6-8 personnes)
1 kg 1/2 d'épaule d'agneau coupée en cubes de 4 cm de coté
1/2 l de vin rouge ou blanc (côte du Rhône par exemple)
Un petit verre de cognac
150 g de couenne de porc
4 gousses d'ail (facultatif)
2 gros oignons
un brin de thym
une feuille de laurier
2 cuillères à soupe de persil plat haché
Une pelure d'orange sèche
Mettre les cubes de viande à mariner dans le mélange vin et cognac avec thym, laurier, persil, l'oignon coupé en lamelles au moins deux heures.
Ébouillanter la couenne et la couper en petits carrés de 1 cm de coté environ. Tapisser une terrine, en fonte par exemple, avec la couenne. Ajouter la viande et sa marinade plus l'ail haché et la pelure d'orange. Saler, poivrer.
Mettre au bain-marie dans le four à 150 degrés pendant cinq heures.
Au moment de servir réserver les morceaux de viande au chaud et faire réduire la sauce pour l'épaissir. On peut éventuellement ajouter une cuilléres à soupe de farine délayée dans un peu de jus pour avoir une sauce plus épaisse.
Remettre la viande et servir.
Annick, Cordon bleu
vendredi 10 juillet 2009
Public Enemies

Le genre : film de gangsters à l'américaine, ambiance Chicago 1930.
Ça démarre bien ; sur un rythme d'enfer ; on se prend au jeu... et puis ça s'enlise. Une scène de fusillade en pleine ville, ça va ; deux, on a déjà vu... à la cinquième on s'impatiente.
A voir néanmoins si on aime le genre (et pour Marion Cotillard), mais ça ne mérite pas les TT de Télérama.
A&A
mercredi 8 juillet 2009
Burn after reading
Les frères Cohen en grande forme.
Une galerie d'acteurs haute en couleur avec notamment Brad Pitt en petit couillon (Rôle qui lui sied parfaitement) , John Malkovitch en alcoolo hystérique et Georges Clooney en amoureux transi.
Une intrigue qui enchaine une suite de malentendus ce qui conduit à des situations dramatiques mais le ton reste celui d'une comédie d'un humour très décalé.
Film qui a fait l'ouverture de la mostra de Venise 2008.
Bonne petite comédie donc, à conseiller.
Aline cinéphile toujours

