lundi 30 novembre 2009

Un week-end à Paris

Tout l’exotisme de la capitale à nous pour 2 jours.

Au départ nous devions être deux, Pierrick est moi mais par un concours de circonstances « familiales », Julie nous a rejoint.
Après un départ remis plusieurs fois nous sommes enfin sur l’autoroute A10 direction Denfert pour un petit coucou à Zazou la copine parisienne.
Appart très sympa et accueil tout autant avec champagne. Pierrick en profite pour faire sa B.A. Il devient livreur d’huîtres.

Deuxième étape, le Basile, un bar où le samedi soir se tiennent les rencontres Polyglot. Le principe : s’asseoir à une table et rencontrer des gens pour parler « leur langage ». Nous nous voulions speaking english. Première question posée à Pierrick : how old are you ? Bref les craintes de Pierrick se sont avérées vraies : too joung for us!

Ensuite nous sommes passés aux choses sérieuses, le restau. Notre dévolu s’est posé sur un grec où la terrasse au mois de novembre était très « hot ».
De retour à l’appart nous nous sommes écroulés et si le téléphone n’avait pas sonné à 11h, nous dormirions peut-être encore. Ah, oui nous nous sommes permis de nous servir dans le frigo et avons oublié de remplacer la bouteille de jus d’orange. Sorry.
Petit déjeuner sans croissant au café l’Harmonie de l’Aveyron : Et oui nous avons voyagé !
Julie plus maligne avait jeté son dévolu sur un beignet aux pommes à la boulangerie du coin.

La suite de notre aventure s’est déroulée en Vélib. Première fois pour nous trois.
Première étape Saint-Michel où Julie et moi avions des achats à faire.

Et de Saint-Michel nous avons ensuite mis le cap sur les Champs Elysées, magasin Louis Vuitton.
Mais non nous ne nous sommes pas ruinés. Nous sommes montés au 7ème étage dans un ascenseur où le noir complet régnait pour atteindre l’espace culturel et découvrir l’exposition « la confusion des sens ».
Moi j’en retiens surtout un mur peint d’une couche de peinture photosensible qui imprime de façon éphémère notre empreinte : de l’art. Il y avait aussi la possibilité d’enregistrer du vide et de nommer ce vide sur une cassette… mais là nous risquions de nous égarer.. trop d’émotions…

Avant de remonter sur nos vélib, petit détour chez Ladurée que Pierrick ne connaissait pas pour après 20 bonnes minutes d’attente déguster un petit macaron.
Retour à la voiture et direction la banlieue.
Merci pour l’appart à Alain et Annick. Pierrick a bien relevé le compteur. Mission accomplie !

Sabine, qui adore les voyages exotiques!



Ca, c’est de l’aventure dépaysante !

Depuis le studio rue Saint Jacques, la route à pied jusqu’au Basile (rue de Grenelle) remplis de young people dans une ambiance très Erasmus. Puis retour à pied jusqu’au quartier latin pour (enfin) se remplir le ventre. And back to the studio pour sombrer dans le sommeil des voyageurs.

Et le lendemain, à l’aube, vers 11H, après l’épisode du petit déjeuner sans croissant (avec une seule tartine !), découverte du Vélib. C’est très agréable. Les voitures semblent avoir compris que les rues nous appartiennent.

Nous arrivons à cette exposition pour un voyage plus intérieur et très sensoriel : un ciel posé par terre, un enregistreur de vide, un mur en peinture photosensible et d'autres trucs supers que je n’ai pas compris.

Retour, en voiture (c'est d'un banal), dans notre lointaine contrée.

Pierrick, qui n'a pas compris comment avoir de l'eau chaude dans l'appart.

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