vendredi 31 juillet 2009

Whatever works de Woody Allen


C'est l'histoire de Boris Yellnikoff (Larry David), un physicien vieillissant et aigri recalé du prix Nobel et qui donne des leçons d'échecs et de grands discours sur la médiocrité du genre humain. Melodie ST. Ann Celestine (Evan Rachel Wood),une jolie oie blanche de l'Amérique profonde, entre dans sa vie et il devient son mari et son pygmalion en quelque sorte. Mais la jolie Melanie le quitte pour un beau jeune homme.
Il y a aussi des personnages secondaires haut en couleurs : D'abord la mère de Mélanie qui à 50 berges s'éclate s'éclate sexuellement et artistiquement (elle devient photographe) et son mari qui découvre sa vraie nature auprès d'un gai new yorkais

Mais ce qui fait le charme du film c'est la façon dont tous les personnages se croisent, s'interrogent et agissent dans le plus pur style des Woody Allen du début.
Pourquoi "Wathever works " ? Il paraît que ça veut dire que du moment qu'on y trouve son compte il n'y a pas de sotte façon d'être heureux...
En bref un film sympa à voir, même s'il ne vaut pas les ttt de Télérama.
Annick

1 commentaire:

Pierrick a dit…

J'irai le voir à Dinard.

Bravo pour la critique AVEC photo.